Idée reçue n°1 : la femme est moins bonne commerciale que l’homme

Dans le monde de l’entreprenariat, en France en particulier, la place des femmes est encore minoritaire puisque nous ne sommes que  30 % de femmes créatrices d’entreprise.

En 2013, la part des femmes de 18 à 64 ans créant ou venant de créer récemment leur entreprise était de 3%, contre 10 % aux Etats-Unis.

Pourquoi, ce blocage ?

Je vous propose aujourd’hui, de voir une des idées reçues en chiffres (base étude Novancia 2011, baromètre actionco.fr mars-avril 2013) :

« L’homme est meilleur commercial que la femme. Il sait donc mieux se vendre et donc mettre plus en avant sa société naissante. » C’est ce qu’on appelle une croyance de cause à effet.

En fait, 60% des femmes ont remporté des prix au concours du meilleur commercial de France en 2013.

Infographie de Salezeo de mars 2014

Infographie de Salezeo de mars 2014

Retrouvez l’infographie complète sur le site de Salezeo, le réseau communautaire du développement commercial.

Quelles sont les qualités d’un(e) bon(ne) commercial(e) ?

Dans la littérature sur le sujet, on retrouve une quinzaine de capacités différentes. Voici  les 10 qualités communes qui me paraissent essentielles et qui sont à la portée des hommes comme des femmes :

  1. Combiner sa vision entre produit/marché/client : connaître parfaitement sa gamme de produits et/ou services avec leurs caractéristiques, mais aussi, les avantages par rapport à leur(s) concurrent(s) et les bénéfices pour leurs clients= orienté client;
  2. Etre bien organisé et avoir une bonne mémoire;
  3. Rester honnête pour inscrire la relation clientèle dans le temps = fiabilité;
  4. Etre empathique;
  5. Avoir une forte résistance au stress, à la pression;
  6. Etre optimiste et pouvoir accepter l’échec pour rebondir rapidement= prendre de la distance;
  7. Etre force de persuasion;
  8. Etre tenace et patient = persévérance;
  9. Savoir écouter et s’adapter au client = plaisir de la relation;
  10. Mobiliser les équipes internes pour mieux servir son client = coordination et solidarité.

Prochainement, nous analyserons d’autres idées reçues sur l’entreprenariat au féminin. A suivre…

Créer son entreprise en France ?

Les avis sont partagés.

En novembre 2012, la création d’entreprise chutait de 7,5% sur un an en France. Hors auto-entrepreneurs, le chiffre recule de 9% sur un an.

Les POUR d’abord nous disent que la procédure de création d’entreprise en France a été simplifiée.

Une étude EY parue en 2013 l’a démontré et chiffré :

  • 5 procédures administratives et 7 jours en France pour créer une entreprise contre 7,6 procédures et 22 jours pour les autres pays du G20
  • 1 coût 10 fois inférieur en France pour créer son entreprise (0,9 % du revenu moyen par habitant en France contre 9 % en moyenne dans les pays du G20)

Les CONTRE, en revanche, nous expliquent être asphyxiés par les taxes et autres impôts.
La fiscalité confiscatoire de la France est le principal obstacle.

Et depuis le 1er juillet 2014, la nouvelle loi sur les temps partiels qui passent a minima sur des contrats de 24h par semaine est un problème pour les sociétés de services dans le tertiaire notamment. La gestion des ressources humaines en France semble semée d’embuches…

Et au niveau Monde ?

La Banque Mondiale et la Société Financière Internationale publient chaque année le rapport Doing Business qui classe 189 économies en fonction de la facilité à y faire des affaires. (http://francais.doingbusiness.org/rankings)

Voici le top 10 des Etats où l’environnement réglementaire s’avère le plus favorable aux opérations commerciales en 2013. La 11e édition de ce rapport place la France en 38 position mais avec la procédure simplifiée on peut espérer mieux au classement l’année prochaine.

Doing Business

Chiffres clés : épargne domestique brute

En Chine, l’épargne domestique brute* est de près de 5 000 milliards de dollars contre 3 000 milliards aux Etats-Unis.

Cet indicateur tire son utilité du fait qu’il nous renseigne sur la capacité d’un pays à débloquer ses propres capitaux pour les investissements, autrement dit, la non dépendance vis-à-vis les capitaux étrangers (Source : Banque Mondiale).

 

* L’épargne brute est calculée comme étant le revenu national brut moins la consommation totale plus les transferts nets. Soit que l’épargne domestique brute représente la différence entre le PIB et les dépenses de consommation finale.

En direct de Hong Kong : l’immobilier vertical

Maintenant que le décor hong kongais est planté, nous pouvons nous pencher sur les conséquences au quotidien : vivre à Hong Kong modifie radicalement votre rapport à la verticalité !

Commençons par les aspects résidentiels. En général, vivre dans une tour ne fait pas rêver (en tout cas, c’était mon état d’esprit d’européenne avant d’arriver ici).

Pourtant à Hong Kong, la probabilité d’habiter dans une tour est assez importante et dans ce cas, à moins d’être sérieusement sujet au vertige (dommage !) : le plus haut est le mieux ! Habiter dans les étages supérieurs permet de s’assurer une vue dégagée.
Conséquence directe : le prix des appartements, que ce soit à la location ou à l’achat, dépend directement de l’étage. Les petites annonces stipulent généralement : ‘low zone’, ‘medium zone’ ou ‘high zone’.

Quelles sont les particularités de l’immobilier privé ?

4 c’est le chiffre maudit par excellence dans toute la Chine – sa prononciation étant similaire à celle du mot ‘mort’.
Conséquence : de nombreux buildings passent directement du 3 au 5, et parfois on pousse même la superstition à supprimer les étages en x4 ou 4x !! Et si jamais le 4ème existe, il y a toutes les chances pour que le loyer soit moins cher et qu’il soit occupé par des occidentaux.

8, au contraire, est le chiffre le plus auspicieux. On ne trouvera pas forcément une augmentation de loyer à cet étage mais on a par contre observé des choses surprenantes.
Par exemple dans le quartier des Mid-Levels, une tour de 45 étages a son dernier étage numéroté 88 !! En effet, pas de 4ème étage, ni de x4 ni de série 4x, on a aussi enlevé la série des 50 et on passe ensuite du 68 au 88 !! Ainsi le duplex situé au 88ème étage a battu des records et a été vendu 688 900 HKD le m² (près de 70 000 euros le m²).

Qu’en est-il de l’immobilier commercial ?

La situation est exactement inverse.

Le rez de chaussée est très prisé et rare étant donné le ratio de surface urbanisée sur le territoire de Hong Kong.
Les magasins sont contraints de s’installer dans les étages où le mètre carré est moins cher et… encore disponible !

Du coup, il faut véritablement changer ses habitudes lorsqu’on déambule dans les rues de HK. Le lèche vitrines devient sportif ! Quand les enseignes sont visibles de l’extérieur, tout va bien, mais parfois le magasin de jouets est niché au 13ème étage d’une tour de bureaux de 25 étages, on n’y va pas par hasard !

Les tarifs du m² commercial en location sont les plus chers au monde avec une moyenne de 36 350 € le m² dans les zones les plus prisées (contre 24 900 € à New York et 8 800 € à Paris).

statistiques copie

Un record vient d’ailleurs d’être battu aujourd’hui même avec un magasin de Causeway Bay vendu à un tarif moyen de 1.5 million d’euros le m² !!!

Ces tarifs vertigineux de location sont par ailleurs revus sous des délais très courts, parfois moins de 2 ans après la signature des baux. Il n’y a pas de limites (dans les augmentations !) et les locataires, qu’ils soient privés ou commerçants, sont souvent contraints de déménager, ne pouvant faire face à des augmentations aussi incroyables que 50 voire 70% sur un tarif initial déjà hallucinant…

Dernières victimes en date : les classes de maternelles du Lycée Français avec des locaux dont le loyer va augmenter de 70% !

Chiffres clés : bilan business en Chine en 2013

Le magazine de la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine a étudié le climat des affaires en Chine en 2013 et fait ressortir 3 messages :

  • Les entreprises françaises sont relativement inquiètes par le ralentissement économique chinois (62% contre 41% en 2012).
  • Pourtant, un optimisme persiste pour 2014 puisque 30% des entreprises françaises prévoient d’augmenter leur investissement contre 33% en 2012.
  • Finalement, les défis et les difficultés de l’environnement chinois restent identiques à ceux de 2012 (protection de la propriété intellectuelle, turnover des équipes, hausse des prétentions salariales).

Quelques chiffres économiques qui montrent des tendances qui se confirment d’une année sur l’autre :

  • Selon le Ministère chinois du Commerce, en 2013, la Chine a été impliquée dans plus de 80 conflits commerciaux dans 18 pays et régions, soit +12% par rapport à 2012.
  • 18 184 entreprises à investissements étrangers se sont installées en Chine soit 9,18% de moins que sur 2012. Néanmoins, le montant d’investissement est en hausse de 5,77% avec 97,03 milliards de dollars.
  • 1 brevet sur 5 au monde est chinois selon l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle).
  • 5 millions d’entrées dans les salles de cinéma chinoises pour voir des films français, soit que la Chine est le 2ème pays pour le cinéma français après les Etats-Unis.
  • 150 000 véhicules par an : capacité de production de la future usine Renault-Dongfeng à Wuhan. C’est le volume atteint dès 2004 par l’usine de Dongfeng- Peugeot-Citroën-Automobiles dans cette même ville.
  • PSA Peugeot Citroën annonce la construction d’une troisième unité sur le site de Wuhan pour porter en sa capacité totale à 750 000 en 2013.
  • 7,5 millions de tonnes de blé ont été importés en 2013 contre 3 millions en 2012.

 

Sources : Connexions, le magazine de la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine- n°68 Hiver 2014 // Wikipédia

En direct de Hong Kong : Hong Kong ou l’art de la verticalité

Stéphanie vous propose de comprendre Hong Kong sous l’angle de la verticalité qui est une spécificité forte de cette mégalopole.

Pour se faire, elle vous livrera une série d’articles sur les thèmes suivants tout au long des semaines.

  • Population et densité
  • Immobilier privé et commercial – organisation, prix
  • Géographie et échelle sociale
  • Transports (bus, tram, parkings, ascenseurs…)
  • Port de containers
  • Même les Dim Sum!!

1er épisode de votre feuilleton : La population hong kongaise

Si je vous dis que Hong Kong est synonyme de verticalité, vous allez me répondre – à juste titre – ‘on le savait déjà !’

Avant de rentrer dans des considérations ‘originales’, il est indispensable de planter le décor et d’aborder ce qui vient spontanément à l’esprit : la population.

Quelques chiffres :

Le dernier recensement daté de mi 2013 annonce une population totale de 7,184 millions d’habitants, répartis sur une surface totale de 1 104 km² (attention même cette donnée-là évolue dans le temps, poldérisations à outrance obligent, il faudra que nous en reparlions !)

Petit calcul rapide : on obtient donc 6507 habitants au km².

A titre de comparaison, en France métropolitaine on trouve 115 habitants au kilomètre carré !

En d’autres termes, pour atteindre la densité moyenne de HK il faudrait mettre toute la population française sur une surface grande comme un peu plus que la Corse ou un peu moins que l’ile de France.

Les mathématiques c’est bien joli, mais si on regarde comment cela se passe dans la réalité, cela se corse nettement. En effet, c’est là que la géographie de Hong Kong entre en jeu : moins de 25% du territoire est urbanisé…

Ne cherchez pas votre calculatrice, je vais faire les calculs pour vous :-)

Nous nous retrouvons donc avec plus de 7 millions de personnes sur uniquement 276 km² – à peu de choses près, le Val de Marne – ce qui nous donne 26 000 habitants au km².

Cette moyenne cache encore des disparités locales fortes. Ainsi le quartier de Mongkok, centre névralgique de Kowloon, atteint 120 000 personnes au km2 et certains blocs atteignent les 400 000/km² – près de 20 fois plus que Paris intra Muros.

Est-ce un enfer à vivre ?

Non, en 2012, Hong Kong se place 4ème des villes où les expatriés se sentent le mieux au monde, hors de leur pays d’origine (étude Mercer 2012).

En 2013, Hong Kong se classe 10ème des pays où il fait bon naître et qui offrent les meilleures opportunités à ses futurs habitants (étude Economist Intelligence Unit).

Les données sur le ‘bonheur’ des hong kongais sont plus mitigées. Mais la principale raison identifiée et expliquant ce ‘blues’ (64ème sur 156 pays évalués) est l’inégalité des richesses au sein de la société, et par conséquent la difficulté pour les moins riches de vivre au milieu des très riches (étude World Happiness Report 2013).

Par contre, des études qualitatives menées dans des quartiers très denses et plutôt modestes voire très modestes ont prouvé que les habitants appréciaient leur cadre de vie.

La ville est dense mais tout y est concentré et pratique. Les hong kongais attachent de l’importance à la proximité et au temps.
Par contre, vivre à Hong Kong implique des choix pratiques tels que l’impossibilité de recevoir chez soi, et des décisions plus radicales telles qu’avoir peu ou pas d’enfants (pas de loi de l’enfant unique dans l’ex colonie britannique). (étude LSECities : Hong Kong, Cities, Health and Well being)

A très vite pour la suite de notre feuilleton sur les conséquences de la verticalité sur l’immobilier privé et commercial à Hong Kong. 

 

En direct de Hong Kong : les Mompreneurs

Je suis ravie d’accueillir pour cette chronique mensuelle notre ambassadrice de marque à Hong Kong Stéphanie Frossard. Bienvenue !

Stéphanie a démarré sa carrière dans l’automobile en France, puis en 2007 elle largue tout pour accompagner son mari expatrié à Hong Kong avec ses enfants.
Elle multiplie les expériences professionnelles, éloignées de sa formation initiale d’ingénieur, pour son plus grand plaisir : acheteuse pour les Jeux Olympiques de 2008, guide touristique à HK, vendeuse de véhicules hors taxe pour les expatriés séjournant en Europe, représentante à domicile pour une marque de parfums français, et… notre chroniqueuse pour Raspberry Agency :-)

Pour son premier article, Stéphanie qui va humer les tendances pour nous à Hong Kong, nous propose un sujet sur ces femmes au foyer qui sont en parallèle des entrepreneuses et qu’on appelle les « Mompreneurs« .

Le phénomène, répandu en France, est également très présent à Hong Kong.

Les Mompreneurs, Kezako ?

Le terme est issu de la contraction de ‘Mom’ (=Maman) et ‘Entrepreneur’.
Ce néologisme désigne donc des mamans ‘entrepreneuses’.

Pourquoi devient-on Mompreneur ?

La Mompreneurmania touche toutes les Mamans :

  • Celles qui restent à la maison mais qui se lassent de passer leurs journées à changer les couches culottes, nettoyer les régurgitations de bébé…
    Elles veulent continuer à faire ce qu’elles aimaient faire avant, ce pour quoi elles étaient appréciées et valorisées, utiliser leur cerveau !
  • Celles qui retournent au travail alors que bébé commence tout juste à faire des sourires. Elles souffrent de ne pas voir leurs enfants grandir, de devoir courir toute la journée, une n-ième grève de transports…

Le Momprenariat c’est combiner épanouissement maternel et professionnel, élever et accompagner ses enfants dans la vie tout en gardant une vie sociale et cérébrale ( !) et, cerise sur le gâteau : rapporter des sous à la maison !!

Femme d’expat’ et Mompreneur à Hong Kong…

Aux circonstances précédemment citées s‘ajoute le suivi de conjoint, et la perte de travail qui en découle souvent, en particulier quand la famille part s’installer à l’étranger.

Le Momprenariat est facilité à Hong Kong : la plupart des freins rencontrés en France n’existent pas ou sont minimisés.

A Hong Kong, la norme c’est d’avoir une ‘live-in domestic helper’, autrement dit, une bonne à tout faire qui habite chez vous. Quelle liberté pour la Maman qui décide de travailler ! Cette aide précieuse est là pour régler toute l’intendance domestique, pour un coût nettement inférieur à la France.

Par ailleurs, en tant que conjoint d’expat’ marié le ‘dependant visa’ permet d’exercer une à plusieurs activités professionnelles librement.

Ajoutez à cela une facilité déconcertante à la création d’entreprise (1 heure et 25 euros!), une gestion et une comptabilité simplifiées à l’extrême, l’absence de charges, une taxation à 17.5% seulement sur les bénéfices, l’absence de capital minimum, un environnement économique et politique stable, une main d’œuvre locale abordable, la proximité de la Chine pour la fabrication… Il en faudrait moins pour se lancer, non ?

Hong Kong permet donc à de nombreuses mamans de réaliser leurs rêves entrepreneuriaux. Souvent, elles répondent à des besoins du marché tout en s’appuyant sur leurs passions personnelles (artistiques, sportives…).

Quelques exemples :
–        Chaussures pour enfants ou vêtements – qualité et style des produits du marché local ne correspondant pas aux goûts des expatriés
–        Bijouterie fantaisie – goût pour la création, possibilité de créer et de vendre à moindre coût
–        Organisation de visites touristiques – joindre l’utile (service attendu par les touristes toujours plus nombreux) à l’agréable (exercice physique dans le cas des randonnées, partage d’une passion pour les visites culturelles)
–        Import et vente de produits français – profiter de la croissance de la communauté française à Hong Kong, proposer des tarifs plus abordables et augmenter l’offre
–        Enseignement du français – compléter l’offre géographique du lycée français, accompagner la croissance du besoin, répondre à une demande des non francophones
–        …etc

Malheureusement, il ne faut pas oublier qu’une bonne idée, du temps et de la volonté ne suffisent pas.
Plusieurs initiatives accueillies avec bonheur par le marché ont tourné court faute d’un business plan et en particulier d’une étude de marché préalable ; d’autres ont été confrontées à des problèmes qualité avec les usines chinoises, ou encore à des soucis purement logistiques : comment stocker la marchandise quand l’immobilier, privé ou business, a doublé depuis 2009 (en étant le plus cher au monde)!

Les bonnes pratiques européennes font aussi recette à Hong Kong !

Au final, nombreuses sont les Mamans qui tirent leur épingle du jeu malgré tout. Un certain nombre de leurs initiatives font aujourd’hui partie du paysage à Hong Kong et on en oublierait parfois presque qu’au départ le chef d’entreprise avait un ventre bien rond ou un transat à côté de son bureau :-)

E-business

Une fois n’est pas coutume nous relayons une belle initiative d’entre-aide pour les e-entrepreuneuses organisée par le réseau Cyberelles.

Cette association professionnelle d’e-entrepreneuses et dirigeantes se développe dans un esprit d’entraide, d’échange et de partage. Cyberelles fédère des femmes ayant la passion d’entreprendre et/ou de développer leur potentiel dans le secteur de l’internet et des nouveaux media.

En phase avec les valeurs de Raspberry Agency c’est tout naturellement que nous avons décidé d’être partenaire de PowerStarter, un concours ouvert aux e-entrepreneuses issues des quartiers.

Merci de relayer l’opération autour de vous pour que de nombreuses candidates s’inscrivent jusqu’au 19 décembre.
La remise des prix est prévue le février 2014.

Ci-joint le communiqué de presse complet : novembre 2013 – POWER STARTER Cyberelles